Le Collège des médecins, l'Ordre des infirmières et infirmiers ainsi que l'Ordre des pharmaciens du Québec, ont uni leurs voix dans une sortie inhabituelle pour rappeler les obligations déontologiques entourant l'hormonothérapie.
Cette intervention des trois ordres professionnels survient alors que les cliniques privées se multiplient, laissant craindre des dérives dans le traitement des symptômes de la ménopause et de la périménopause.
Écoutez la directrice générale de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, Diane Francoeur, aborder le tout, mercredi après-midi, à l'émission de Nathalie Normandeau et de Frédéric Labelle.
Elle salue la volonté de protéger les femmes, tout en soulignant que l'accès aux soins demeure le principal champ de bataille.
Elle déplore toutefois que de nombreuses patientes doivent se tourner vers le privé, faute de connaissances suffisantes chez certains intervenants de première ligne dans le réseau public.