Une enquête de Radio-Canada révèle que la tenue de plusieurs matchs de la Coupe du monde 2026 à Toronto et Vancouver coûtera de un à deux milliards de dollars aux contribuables.
Les exigences de la FIFA en matière de sécurité, de fiscalité et de modernité des stades expliquent en bonne partie l'importance de cette facture.
De plus, les retombées économiques miroitées par la FIFA seraient exagérées, ce qui fait regretter à certains conseillers municipaux de Vancouver d'avoir appuyé la venue de la Coupe du monde dans leur ville.
Écoutez le journaliste de Radio-Canada Romain Schué, suivi du chroniqueur sportif du 98.5 Jeremy Filosa, sur la venue de la FIFA au Canada.
«On entendait dire que si le gouvernement du Québec n'en voulait pas, c'était parce que — selon les mauvaises langues — le Québec préfère le hockey et le baseball et que le Québec n’aime pas le soccer. Mais en fait, quand on cherche un peu, quand on creuse, quand on essaie d’obtenir ces documents, on se rend compte que des élus qui, pourtant, prenaient des décisions importantes, n’étaient même pas au courant des exigences de la FIFA.»
«Quand la Coupe du monde va partir, partout en Amérique du Nord, ça va être le plus gros party qu'on aura eu depuis les 20 dernières années. Nous autres, au Québec, pendant ce temps-là, on va se tourner les pouces.»