Ubisoft poursuit sa restructuration massive avec l'objectif d'économiser environ 1,5 milliard de dollars canadiens d'ici 2028.
Cette réorganisation a déjà entraîné l'annulation de six jeux et la fermeture de studios, notamment à Halifax.
Malgré ces coupes, le pôle québécois semble sortir gagnant grâce à la création de «Creative Houses», des pôles de production centralisés comme Vantage Studios qui englobe les activités montréalaises.
Pour contrer la concurrence et les coûts de développement croissants, l'entreprise délaisse certains projets mobiles pour se concentrer sur des mondes persistants générant des revenus récurrents via des abonnements et des micro-transactions.
Écoutez Alain McKenna, animateur du balado Une tasse de tech et journaliste à La Presse, donner les détails à ce sujet, jeudi, à La commission.
«On a l'impression que la partie québécoise d'Ubisoft est assez gagnante dans tout ça... le pôle québécois gagne en importance dans l'entreprise.»