Les images violentes circulant sans filtre sur les réseaux sociaux, comme l’assassinat du militant américain Charlie Kirk ou encore celles du meurtre d’une réfugiée ukrainienne, soulèvent des inquiétudes sur leurs effets psychologiques.
La psychologue Rose-Marie Charest explique qu’aucun spectateur n’est réellement insensible: on peut croire s’habituer, mais cela entraîne une banalisation de la violence. D’autres, au contraire, deviennent hypervigilants et angoissés.
«Il y a un phénomène d'habituation. On peut finir par s'habituer à ce niveau de violence là, puis finalement le banaliser», explique-t-elle.
Écoutez la psychologue Rose-Marie Charest décortiquer les impacts de ces images violentes dans notre quotidien au micro de Marie-Eve Trembay, à l'émission Radio textos, vendredi.
Comment en parler avec les enfants?
Chez les jeunes, elle recommande de parler des images vues, rassurer et contextualiser. L’idée n’est pas d’ériger une bulle protectrice irréaliste, mais de leur offrir des repères stables et sécurisants.
«C'est extrêmement rare que ça arrive et la probabilité que ça arrive dans leur environnement est pratiquement nulle», rappelle-t-elle.