Malgré les appels pressants de la Ville de Montréal à réduire la consommation d'eau de 100 millions de litres par jour à la suite du bris d'une canalisation majeure, les habitudes des citoyens n'ont pas changé d'un iota.
Pour le chroniqueur Luc Ferrandez, il est illusoire de miser sur la bonne volonté de la population, car seule la contrainte fonctionne pour modifier les comportements.
Il prévient que si la situation ne s'améliore pas d'ici le cœur de l'été, la métropole devra inévitablement se résoudre à mettre en place un programme strict de rationnement de l'eau par quartier ou à imposer une taxation.
Écoutez le chroniqueur Luc Ferrandez aborder le tout, lundi matin, à l'émission de Patrick Lagacé.
«La sensibilisation des citoyens, ça passe toujours par la contrainte. [...] C'est juste les systèmes coercitifs qui fonctionnent. Ça n'existe pas un système autrement.»