Face à la recrudescence de l’extorsion, quatre corps de police, dont la Sûreté du Québec et le SPVM, lancent la stratégie UNIR.
Benoit Dubé, directeur général adjoint de la SQ, explique que ce phénomène, autrefois restreint au milieu criminel, vise désormais des commerces légitimes.
La police s'inquiète particulièrement du rajeunissement des recrues des gangs de rue, souvent des jeunes de 14 ou 15 ans issus des centres jeunesse ou victimes de violences familiales.
L'objectif est de briser le silence des commerçants terrorisés et d'harmoniser le partage d'informations criminelles à travers la province.
Écoutez Benoit Dubé, directeur général adjoint de la Sûreté du Québec, expliquer le tout jeudi midi à La commission.
«Présentement, si on regarde le profil [des recrues], là, c’est vraiment des gens quatorze ou quinze ans qui arrivent des centres jeunesse ou [...] qui ont vécu la violence parentale.»