Certains hommes violents québécois utilisent leurs bracelets antirapprochements pour retrouver leur ex-partenaire.
Malgré l’efficacité du dispositif pour collecter des preuves, le traitement judiciaire du non-respect des conditions prend jusqu’à un an et demi, révélant des failles dans la gestion des violences conjugales et la protection des victimes.
Écoutez Ulysse Bergeron, journaliste à La Presse, exposer cette problématique lundi à Lagacé le matin.
«On teste la machine à proprement parler. On décide de faire des bris de conditions à répétition, de s’approcher de la victime [...] on suscite cette espèce de crainte là, on garde le contrôle en faisant sonner cette alarme.»