Alors que le gouvernement fédéral songe à interdire l’accès aux réseaux sociaux pour les adolescents de moins de 16 ans, un mouvement citoyen souhaite accélérer les choses et tente de relancer le débat autour de l'utilisation de ces plateformes chez les jeunes.
Inspirée d’initiatives en Australie, au Brésil et au Royaume‑Uni, la démarche s’appuie sur les progrès des technologies d’estimation d’âge, tout en reconnaissant leurs limites.
Le groupe réclame des amendes dissuasives, une application rapide de lois encadrant l'usage des réseaux sociaux chez les jeunes canadiens, et a lancé une pétition nationale pour soutenir l’adoption d’une législation stricte.
Écoutez Jean-Sébastien Giroux, porte-parole officiel d’Age Standard, aborder le sujet, lundi, à La commission.
«Dans notre vie de parents, on a de l'aide à travers des lois qui existent, pour limiter l'accès à certaines substances. Ce n'est pas la responsabilité des parents de s'assurer que les enfants ne puissent pas s'acheter une bouteille de vodka à la SAQ. Ils vont se faire carter. Idem pour acheter des vapes ou des cigarettes dans un dépanneur. Pour nous, il y a un parallèle évident à faire ici. Les parents ont les mains pleines en ce moment et, humblement, on veut nourrir ce débat-là.»