Donald Trump a déclaré que si les Iraniens n’ouvraient pas le détroit d’Ormuz d’ici mardi 20 h, une «civilisation entière se verrait anéantie».
Ces propos ont évidemment fait beaucoup réagir, même chez des sympathisants naturels de l’actuel président américain, tels que Tucker Carlson ou Alex Jones.
Chez nous, le premier ministre canadien Mark Carney a invité son homologue américain à respecter le droit international.
Écoutez les comptes-rendus de la situation du côté américain avec Valérie Beaudoin, et du côté d’Ottawa avec le journaliste Antoine Trépanier de La Presse.
«La civilisation va peut-être mourir, mais elle va renaître. On voit à quel point des gens sont prêts à devenir des martyrs pour l’Iran ou à se battre contre le régime. De son côté, l’ambassadeur iranien à l’ONU a affirmé au cours de la dernière heure qu’ils ne sont pas en guerre contre les pays du Golfe. Ils visent plutôt des bases ou des intérêts américains. Il rappelle qu’ils ne voulaient pas de cette guerre, mais qu’ayant été attaqués, ils ne sont pas les agresseurs.»
«Monsieur Carney a affirmé qu'il y a un décalage entre les déclarations publiques et les discussions privées dans ce dossier. Il a réitéré que le Canada demande une désescalade ainsi que la négociation d'un cessez-le-feu durable. Ottawa souhaite calmer le jeu et demeure prudent, une approche qui a été saluée par l'ensemble de la classe politique canadienne aujourd'hui.»