La décision d'Hydro-Québec de rouvrir la centrale au gaz de Bécancour pour répondre aux besoins de pointe ne fait pas l'unanimité.
Cette décision marque un tournant, puisque le Québec passe d'une gestion de la pointe par l'hydroélectricité et des contrats interruptibles à une production basée sur les énergies fossiles.
Écoutez Luc Ferrandez souligner l'ironie de ce choix alors que les discussions sur la réduction des gaz à effet de serre (GES) sont omniprésentes, vendredi matin, à l'émission de Patrick Lagacé.
«On est en train de parler des GES, on passe de l'hydroélectricité au gaz pour assurer la pointe. [...] On va ouvrir grand les manettes pour livrer deux contrats de 10 térawattheures [...] pour New York [...] et là on va se servir du gaz.»