Il y a un an, Donald Trump réintégrait la Maison-Blanche avec un discours agressif, bouleversant l’équilibre géopolitique mondial.
Aujourd’hui, le quotidien Globe and Mail révèle que l’armée canadienne aurait élaboré des plans pour contrer une éventuelle invasion américaine.
Bien que cela puisse paraître surréaliste, les ambitions de Donald Trump pour les ressources naturelles et le Grand Nord, particulièrement son intérêt marqué pour l’annexion du Groenland, forcent les stratèges militaires à envisager le pire pour protéger la souveraineté territoriale.
Écoutez le codirecteur du Réseau d’analyse stratégique, professeur titulaire au département de science politique, UQAM, Justin Massie, faire le point à Lagacé le matin, mardi.
«Les ambitions de Donald Trump, ce n'est pas d'occuper le territoire [...] ce qui l'intéresse, ce sont les ressources naturelles et le Grand Nord...»
Selon l'expert, une prise de contrôle du Groenland par les États-Unis signifierait la fin de l’OTAN et de l’alliance transatlantique telle que nous la connaissons.
Ce scénario, qui rappelle l'annexion de la Crimée par la Russie, servirait les intérêts de Vladimir Poutine en déstabilisant l'Occident sans qu'il ait à tirer un seul coup de canon.
Le Canada, riche en ressources et stratégiquement situé, doit demeurer vigilant, car il pourrait être le prochain sur la liste des convoitises américaines.