Régis Labeaume réagit aux critiques qualifiant les médias d'«alarmistes» face à la tempête de verglas.
Pour l'ex-maire de Québec, la prudence est essentielle: si les autorités n'alertaient pas la population avant un événement majeur, elles seraient les premières blâmées.
Il relate son expérience à la tête de la Vieille Capitale, où il privilégiait une mobilisation massive pour éviter de paralyser la ville, les épisodes de pluie hivernale étant les plus complexes à gérer techniquement.
Enfin, il écorche la gestion montréalaise, estimant que le modèle des arrondissements et la cogestion avec les cols bleus nuisent à l'efficacité du déneigement par rapport au modèle de Québec.
Écoutez la chronique de l'ex-maire de Québec, mercredi à Lagacé le matin.
«On ne peut pas blâmer les médias d'être un peu alarmistes... Si les médias n'en parlaient pas et qu'il arrivait de gros problèmes, on serait les premiers à les juger.»