En plein mois de janvier, les nids-de-poule sont déjà omniprésents dans la grande région métropolitaine.
De nombreux automobilistes doivent faire un véritable parcours du combattant ou faire du slalom en circulant sur différentes artères de la Ville de Montréal.
Entre le cocktail météo de gel-dégel et un manque historique d'entretien, les automobilistes sont confrontés à une multiplication des «nids d'autruche» qui causent des dommages importants aux véhicules.
Mais pourquoi, au juste, y en a-t-il autant?
Écoutez Éric Lachance-Tremblay, professeur au département de génie de la construction à l’ÉTS et Nicolas Ryan, porte-parole de CAA-Québec, réagir à Lagacé le matin, lundi.