L'accord récemment conclu entre l'Iran et les États-Unis s'est concrétisé par la signature d'un mémorandum en 14 points, marquant la fin des hostilités.
Bien que le président Donald Trump se soit empressé de ratifier cette entente pour des considérations politiques et économiques, l'Iran semble en ressortir grandement favorisé.
En plus d'obtenir l'arrêt des opérations militaires incluant le Liban et une somme de 300 milliards de dollars pour la reconstruction, Téhéran bénéficiera du dégel de ses avoirs et de la levée des sanctions américaines.
En contrepartie, les concessions iraniennes sur l'arrêt de l'enrichissement de l'uranium demeurent floues quant aux stocks déjà accumulés.
Écoutez la journaliste et ex-correspondante à Moscou et à Paris, Alexandra Szacka, aborder le tout, vendredi matin, à l'émission de Philippe Cantin.
«Il y a à peu près rien dans le mémorandum [...] sur le bout des lèvres, l'Iran dit que il va arrêter d'enrichir l'uranium. Mais qu'est-ce qui va se passer avec les centaines de milliers de kilos d'uranium déjà enrichi? Ce n'est pas clair.»
Autre sujet traité:
- Contournement des sanctions russes: Alexander Browder, un étudiant britannique de 17 ans et fils du célèbre militant anticorruption Bill Browder, a été sanctionné par Moscou.