Dans son coup de gueule, Luc Ferrandez revient sur le rapport complexe des Québécois avec l'autorité et la discipline collective.
Cet enjeu touche autant la propreté des lieux publics que la gestion du télétravail.
Contrairement aux Japonais qui nettoient eux-mêmes leurs sections de stade à la Coupe du monde ou aux Scandinaves qui respectent toujours les règlements sans surveillance, la culture québécoise semble trop souvent régie par le principe du «pas vu, pas pris».
Écoutez l’animateur Luc Ferrandez aborder le tout, mercredi, au micro de Patrick Lagacé.