1,4 milliard de dollars ont plu en 2025 sur la SAQ, qui a maintenu ses revenus même si les Québécois boivent moins d'alcool.
Le président de la SAQ, Jacques Farcy, dit vouloir miser sur des produits plus populaires et moins élevés en alcool pour maintenir le profit de la société, tout en n'encourageant pas les Québécois à boire davantage.
Cette contrainte vient aussi avec le fait d'augmenter le prix de certaines boissons, souligne-t-il.
Écoutez Jacques Farcy, président et chef de la direction de la société d’alcool du Québec (SAQ), présenter le bilan financier de la société d’État à Lagacé le matin.
«De 2017 à 2022, on n'avait fait aucune augmentation [...], mais vous l'avez vu dans le rapport annuel, les prix augmentent un petit peu. C'est le double effet à la fois de l'inflation sur nos produits, mais c'est aussi le fait qu'on boit un petit peu moins. Les Québécois veulent se faire un peu plus plaisir, donc, parfois, ils valorisent leurs achats en achetant des produits un peu plus haut de gamme.»