Le Parti québécois s'est positionné mardi contre le projet de TGV entre Québec et Toronto, estimé à 90 milliards de dollars, en promettant de retirer le Québec du projet s'il est élu à l'issue des prochaines élections.
Le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, a décidé d'abonder dans le même sens en exprimant de grandes réserves sur le projet.
Écoutez la chroniqueuse et animatrice Nathalie Normandeau analyser le tout, mardi, au micro de l'animateur Philippe Cantin.
«Ce qui est intéressant dans le cas de Paul St-Pierre Plamondon, si on analyse la chose sous l'angle strictement politique, c'est qu'il a réussi à imposer non seulement son agenda, mais il a aussi bousculé l'agenda du gouvernement provincial et celui du fédéral. Il en a presque fait une question référendaire aujourd'hui, obligeant les partis politiques à se positionner.»
La chroniqueuse discute ensuite des chiffres avancés par le chef du PQ visant à démontrer que le projet pourrait nécessiter un investissement bien plus élevé qu'anticipé, des données qui soulèvent toutefois des doutes quant à leur fiabilité.