La vente de stupéfiants, autrefois principalement cantonnée au Dark Web, s'est déplacée vers des plateformes grand public comme Instagram et Facebook.
Des publicités explicites pour de la cocaïne sont diffusées sur ces réseaux. C'est une réalité confirmée par une expérience journalistique de notre collègue Carl Marchand, menée il y plus d'un an.
Cette accessibilité peut avoir des conséquences tragiques, comme en témoigne le décès récent d'un homme en Beauce après une commande passée via une publicité Facebook.
Écoutez le professeur à l’école de criminologie de l’Université de Montréal, David Décary-Hétu, à ce sujet mercredi à Lagacé le matin.