Le projet de loi permettant l'aide médicale à mourir (AMM) pour les personnes souffrant de troubles de santé mentale, initialement prévu pour 2027, est de nouveau bloqué au fédéral et renvoyé à un comité parlementaire.
Écoutez le chroniqueur Luc Ferrandez décortiquer cet enjeu, mardi, à Lagacé le matin.
Ferrandez exprime son accord avec le principe de l'AMM pour la santé mentale, soulignant la souffrance physique et psychologique extrême, souvent méconnue, que vivent ces personnes.
«Ce sont des gens qui souvent sont méconnaissables tellement ils souffrent physiquement [...] Ce n'est pas juste une dépression [...] Ils ont très mal.»
Il ajoute que la souffrance elle-même altère la lucidité et que le droit de choisir sa fin de vie devrait appartenir à l'individu, indépendamment des positions morales ou religieuses de la société.