Dans les coulisses des compétitions de sport de haut niveau, les idéaux laissent souvent place à des stratégies d'affaires et d'influence géopolitique.
En entrevue, le journaliste sportif Robert Frosi explique que les grandes institutions comme le Comité international olympique (CIO) fonctionnent de manière opaque, s'apparentant presque au fonctionnement du Vatican, où la cooptation et les luttes d'influence règnent.
De nos jours, l'accueil des Jeux olympiques et de la Coupe du monde de soccer est devenu si coûteux que seuls les grandes puissances ou les pays du Golfe, en quête de légitimité internationale, ont les moyens d'investir des sommes colossales pour redorer leur image.
Écoutez le journaliste et auteur du livre «Le sport, une arme politique», Robert Frosi, aborder le tout, mardi matin, à l'émission de Patrick Lagacé.
Il explique par ailleurs qu'en accueillant la Coupe du monde de soccer à Vancouver et à Toronto, les contribuables canadiens cèdent un contrôle financier majeur à la FIFA.