En octobre 2026, l'Alberta tiendra un référendum historique comprenant neuf questions gouvernementales portant sur l'autonomie provinciale, l'immigration et l'accès aux services.
Au-delà de ces enjeux, une dixième question «fantôme» sur l'indépendance de la province monopolise l'attention.
La première ministre Danielle Smith, bien qu'officiellement opposée à la séparation, utilise cette pression populaire pour négocier avec Ottawa, notamment sur le dossier stratégique d'un oléoduc vers l'Asie via le nord de la Colombie-Britannique.
Si le mouvement séparatiste atteint 20 à 30 % des voix, il deviendrait un facteur politique permanent, à l'instar du mouvement souverainiste québécois.
Écoutez la chronique politique de Dimitri Soudas, jeudi à Lagacé le matin.