À l'occasion du Jour de la Terre, Luc Ferrandez dresse un bilan critique de la progression environnementale au Québec...
Malgré une avance dans l'électrification des véhicules, il déplore l'augmentation de la taille des maisons, des voitures et la fréquence des voyages.
Selon lui, les écologistes ont échoué à convaincre la population.
Il propose de lier désormais l'environnement à l'inflation pour frapper l'imaginaire: l'inaction climatique se traduit directement par une hausse des coûts, qu'il s'agisse de l'accès au logement ou du prix de l'alimentation.
Écoutez la discussion sur l'avenir du mouvement écologiste, mercredi midi à La commission.
«On a des maisons de plus en plus grosses, on voyage de plus en plus, on a des chars de plus en plus gros, on s’en va nulle part.»