Les politiciens délaissent leurs engagements en environnement malgré les 500 000 citoyens qui ont manifesté en faveur de plus grandes mesures environnementales au Québec en 2019, selon Luc Ferrandez.
Entre Justin Trudeau qui a fait planter moins d'arbres que prévu et François Legault qui n'en a simplement pas fait son cheval de bataille, Mark Carney, lui, représente le défaitisme environnemental, pense-t-il.
Est-ce un scénario catastrophique qui s'annonce sur nous? Quel discours les environnementalistes doivent-ils mettre de l'avant pour se faire entendre?
Écoutez le chroniqueur et animateur Luc Ferrandez faire son coup de gueule, mercredi, au micro de Patrick Lagacé.
«Carney représente ce défaitisme. Carney qui, on l'espérait, avait une fibre environnementale plus solide, qui avait dirigé un comité de l'ONU sur la financiarisation des efforts sur les gaz à effet de serre [...] Mais en gros, c'est pas payant électoralement, une grande partie parce qu'on comprend pas c'est quoi l'environnement, puis c'est quoi les vrais efforts à faire sur l'environnement.»