L’Iran a confirmé qu’il autorisait l’ouverture totale du détroit d’Ormuz vendredi matin, ce qui a entraîné une baisse immédiate du prix du pétrole brut, de 94 $ à 84 $.
Le président américain Donald Trump a toutefois souligné qu'il maintiendrait le blocus sur les ports iraniens jusqu'à ce que leur «transaction avec l'Iran soit conclue à 100 %.»
Écoutez Yvan Cliche, expert en énergie au CÉRIUM, en discuter vendredi au micro de Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez.
«C'était vraiment le nœud gordien qui jetait un ombrage sur l'économie internationale. On parlait bien sûr d'inflation, de contraction économique, notamment en Asie. Puis, il y a aussi le président de l'Agence internationale de l'énergie, monsieur Birol, qui a dit qu'il reste six semaines de kérosène pour les compagnies d'aviation en Europe. Donc, ça commençait à chauffer beaucoup de ce côté-là.»
Le spécialiste explique ensuite les effets de la fin de la paralysie du détroit d'Ormuz.