Le président américain Donald Trump a récemment annoncé sur Truth Social avoir eu un appel téléphonique musclé avec Benyamin Netanyahou.
Selon ses propos, il se serait montré choqué contre le premier ministre israélien, qui affecte son plan de paix en Iran, en lui soulignant que sans son aide, il serait en prison. Cette position représente un contraste avec la perception plus positive des Israéliens à l’endroit de Trump.
Écoutez Frédérick Gagnon, titulaire de la Chaire Raoul-Dandurand, directeur de l’Observatoire sur les États-Unis et professeur de science politique à l’UQAM, se pencher sur le sujet mercredi au micro de l’émission La Commission.
«Téhéran souhaiterait que Netanyahou cesse d’attaquer le Hezbollah au Liban. Et Trump s’impatiente parce qu’il sait bien que Téhéran ne bougera pas si Netanyahou ne bouge pas à l’égard du Hezbollah. Donc Trump essaie de convaincre Netanyahou de lever le pied là-dessus, mais il n’en est pas capable. Ce que ça démontre, c’est que le président des États-Unis a beaucoup moins d’influence sur Netanyahou qu’il ne le souhaiterait. Il est donc un peu obligé de suivre Israël là-dessus.»
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