Mathieu Johnson, vice-président chez Hydro-Québec, présente un nouvel appel d'offres visant à développer jusqu'à 3 000 mégawatts d'énergie éolienne.
Pour favoriser l'acceptabilité sociale, la société d'État exige désormais une résolution favorable de la municipalité d'accueil et s'engage à des consultations plus précoces.
Une entente de principe avec l'UPA assure également une meilleure intégration des projets sur les terres agricoles.
Bien qu'Hydro-Québec favorise le contenu québécois via un système de pointage, Johnson admet qu'une fabrication 100 % locale demeure impossible à cause de lacunes dans la chaîne d'approvisionnement, notamment pour les nacelles.
Écoutez Mathieu Johnson, vice‑président principal – partenariats et développement chez Hydro-Québec, expliquer le tout lundi, à La commission.
«L'acceptabilité sociale, c'est un travail de tous les instants.»