Alors que le conflit entre l'Iran, les États-Unis et Israël entre dans sa quatrième semaine, le flou diplomatique persiste.
Si Téhéran nie toute négociation, des échanges indirects auraient lieu via des intermédiaires comme le Pakistan.
Sur le plan militaire, bien que l'Iran subisse des pertes massives au niveau de ses infrastructures et de ses dirigeants, le régime pourrait crier victoire s'il parvient simplement à survivre.
Parallèlement, la menace iranienne sur le détroit d’Ormuz, point de passage de 20% du pétrole mondial, continue de faire grimper les prix de l'énergie, créant une onde de choc durable sur les marchés mondiaux.
Écoutez Thomas Juneau, professeur titulaire à l'École supérieure d’affaires publiques et internationales de l'Université d’Ottawa, jeudi matin.