Julien Lacroix a annoncé mettre fin à sa carrière d'humoriste, affirmant être «fatigué physiquement et mentalement» par le poids du portrait de «prédateur» dressé contre lui, malgré l'absence de plaintes ou d'accusations formelles.
Nathalie Normandeau dénonce vivement une «condamnation digne du Moyen Âge» et un «tribunal populaire» qui refuse la réhabilitation, même après les excuses et le travail de sobriété de l'artiste.
Luc Ferrandez, tout en partageant ce malaise, souligne l'inconfort des hommes à s'exprimer sur ce sujet par peur d'être «passés à la moulinette» par association dans un climat qu'il juge malsain.
Écoutez le débat des commissaires Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez à ce sujet, mercredi après-midi.
«Julien Lacroix a été victime d'une condamnation digne du Moyen Âge à l'époque où l'on envoyait au bûcher les hérétiques.»
«C'est une espèce de volonté d'aller nettoyer jusqu'à la roche toute personne qui aurait pu être touchée. Et ça je trouve que c'est tellement malsain.»