Geneviève Charbonneau, de l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires, explique que le fax reste la norme en pharmacie pour garantir la confidentialité des ordonnances, faute d'une plateforme de courriel sécurisée et gratuite.
Si le «Web fax» modernise la réception, il impose toujours une saisie manuelle des données, contrairement à la solution PrescripTIon Québec qui automatise le processus.
Luc Ferrandez dénonce cette lourdeur administrative et réclame un virage numérique complet.
Qu'est-ce qui bloque ce processus?
Écoutez à ce sujet Geneviève Charbonneau, présidente suppléante de l'Association québécoise des pharmaciens propriétaires, vendredi à La commission.