Dans le cadre de sa chronique, mercredi, Luc Ferrandez réagit à controverse entourant Michael Rousseau, le PDG d'Air Canada, qui ne parle toujours pas français malgré ses engagements passés.
Ferrandez exprime son exaspération face à ce qu'il perçoit comme un mépris de la part d'une certaine classe dirigeante anglophone envers la culture et la langue québécoise.
Selon lui, l'excuse de l'emploi du temps chargé ne tient pas la route, surtout quand on compare cette situation à celle d'autres chefs d'orchestre ou dirigeants internationaux qui font l'effort d'apprendre la langue locale.
Écoutez son coup de gueule, mercredi matin, à l'émission de Patrick Lagacé.
«Il vient de donner quelques pourcentages de votes au Parti québécois, quelques pourcentages de votes à l'indépendance. Ça te ramène à la notion selon laquelle il y a une classe dominante anglophone au Canada qui s'en fout des peuples fondateurs [...] de leurs employés, de leurs clients.»