Un courtier immobilier montréalais anglophone, Mario Conte, est actuellement talonné par l'Office québécois de la langue française (OQLF).
Œuvrant dans le milieu depuis 30 ans sous la bannière Remax, M. Conte se dit pourtant fier de parler français, langue qu'il maîtrise très bien et qu'il utilise pour la vaste majorité de ses publicités, affichages et documents officiels.
Les griefs de l'OQLF porteraient plutôt sur quelques vidéos publiées en anglais sur ses réseaux sociaux, destinées à rejoindre une clientèle internationale.
Pour le courtier, l'intervention de l'OQLF manque de cohérence, d'autant plus qu'il tente en vain de joindre l'organisme depuis trois semaines pour obtenir des clarifications, sans aucun retour d'appel.
Cette situation soulève des questions sur une possible instrumentalisation de l'OQLF par des concurrents pour nuire à leurs rivaux par le biais de plaintes répétées.
Écoutez le chroniqueur réseaux sociaux Frédéric Labelle réagir à cette histoire au micro de Patrick Lagacé mercredi.