La pression est croissante sur les professionnels pour qu'ils aient recours à des interventions esthétiques coûteuses afin de projeter une image dynamique, reposée et «invincible» au travail.
L'importance de l'apparence s'est déplacée des vêtements vers le visage et le corps, amplifiée notamment par le télétravail et les visioconférences, où paraître épuisé est perçu comme une faute professionnelle.
Écoutez à ce sujet Elisabeth Starenkyj, coprésidente et associée principale de La Tête Chercheuse, un cabinet de recrutement établi à Montréal.
Elizabeth Starr souligne l'impact de la forme physique, du sourire et du contact visuel sur la première impression, tout en évoquant la pression sociale accrue par les réunions Zoom et la coexistence de quatre générations au travail.
Malgré la banalisation de ces interventions, la professionnelle du recrutement insiste sur le fait que la compétence doit être accompagnée d'une «posture exécutive» et d'une confiance en soi, même si ces interventions peuvent alimenter cette confiance.