François Charron tire la sonnette d'alarme sur la prolifération d'images générées par IA entourant le conflit au Moyen-Orient.
Il dénonce une mécanique perverse où les géants du Web démonétisent les créateurs des fausses images plutôt que de les retirer, et en conservant les revenus publicitaires. Ces plateformes profitent donc directement de la désinformation.
Écoutez le chroniqueur François Charron, qui nous invite à aiguiser notre sens critique face à des images «trop parfaites», mardi à l'émission Radio Textos.
«Les géants des réseaux sociaux ne bloquent pas ces images parce qu'ils tirent un profit total du trafic généré par le faux: ils enlèvent les revenus au créateur, mais gardent 100 % de l'argent des publicités pour eux.»