À l'aube de la quarantaine, le sentiment que «la moitié du vol est complétée» s’installe...
Autour de la table de Marie-Ève Tremblay, Alexandre Barrette, Alexandre Despatie et Jonathan Roberge se livrent avec une authenticité désarmante sur ce passage obligé.
Achat d'une moto pour l'un, le désir de «brasser la patente» ailleurs pour l'autre, ou l'envie de tout quitter pour un voilier, les gars explorent l'urgence de vivre qui frappe quand l'horloge biologique — ou psychologique — se met à sonner.
Un échange sans filtre sur l'amour, la paternité et la peur de vieillir dans une société de performance.
Écoutez le Boys Club à Radio textos, avec Alexandre Despatie, ex-plongeur canadien, médaillé olympique, ainsi qu'avec les humoristes et animateurs Alexandre Barrette et Jonathan Roberge, vendredi au micro de Marie-Eve Tremblay.
«C’est comme si tu es dans la deuxième partie du vol, quand le pilote annonce : on commence la descente. Tu n’as plus 50 ans pour tout faire.»
«Ma crise, c’est de me demander : je vais être où dans cinq ans ? [...] J’ai besoin de brasser la patente un peu, juste de voir... et si ça ne fonctionne pas, je reviendrai à la maison.»
«Ma crise à moi, c’est d’avoir compris que je n’avais pas besoin de tout ce que je m’étais construit dans ma trentaine.»