Malgré des frappes massives ayant dégradé ses capacités militaires, Téhéran conserve un atout majeur: le contrôle du détroit d'Ormuz, par où transite 20 % du pétrole mondial.
En ciblant des navires occidentaux, l'Iran mène une guerre économique visant à faire grimper les prix à la pompe, touchant ainsi les États-Unis là où ça fait mal.
Écoutez Justin Massie, professeur titulaire et directeur du département de science politique à l’Université du Québec à Montréal. faire le point mardi, à Lagacé le matin.
Selon Massie, sans présence au sol, il est quasi impossible pour Washington de sécuriser totalement cette zone stratégique.
«Les États-Unis gagnent au plan tactique [...] mais au niveau stratégique, puisqu'ils n'avaient pas vraiment de politique stratégique, c'est un échec.»