À l'occasion de la Journée internationale des travailleuses et des travailleurs, Éric Gingras, président de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) souligne l'importance cruciale de l'action syndicale face aux nouveaux défis technologiques.
Selon lui, l'intelligence artificielle devient un enjeu majeur dans les milieux de travail, notamment pour l'encadrement de son utilisation et la protection des employés.
Un récent sondage interne révèle d'ailleurs que l'usage de l'IA par les membres de la centrale est passé de 17 % à 40 % en seulement un an.
Écoutez le président de la CSQ Éric Gingras discuter de l'avenir du syndicalisme, vendredi matin, à l'émission de Patrick Lagacé.
«L'intelligence artificielle, ça va prendre des gens pour se parler. Ça va être quoi l'encadrement dans les milieux? [...] C'est un bel exemple contemporain de ce à quoi peuvent servir les syndicats en 2026.»
Malgré une perception publique parfois mitigée, monsieur Gingras défend la pertinence du modèle syndical, particulièrement pour assurer des processus de dotation de postes moins arbitraires grâce à l'ancienneté. Il plaide pour une approche pédagogique afin de mieux faire comprendre le rôle des syndicats, tout en affirmant que près de 70 % des membres de la CSQ appuient les actions de leur organisation.
Autres sujets abordés
- L'ancienneté comme rempart à l'arbitraire;
- La discipline et l'ordre professionnel en enseignement;
Manifestation du 1er mai.