Devant la multiplication des cas d'extorsion, les corps policiers lancent l'alerte: ne cédez jamais aux menaces.
Luc Ferrandez explique que le paiement initial n'est que le début d'un engrenage sans fin où les groupes criminels reviennent sans cesse exiger davantage.
Au-delà de la violence physique, les commerçants craignent de perdre leurs assurances et leur soutien bancaire après des incidents répétés.
Le recrutement de jeunes vulnérables issus des centres jeunesse et la gestion des réseaux criminels par des commanditaires depuis l'intérieur des prisons compliquent drastiquement la lutte policière et législative.
Écoutez le billet de Luc Ferrandez, vendredi matin au micro de Lagacé le matin.
«Ce qui me chagrine le plus, c’est de voir que les gens qui font ça, ce sont des jeunes qui vivent avec de la misère, de la dépression, du rejet, de la marginalité depuis longtemps.»