Dans le balado de La Presse intitulé Mon robot, mon amour, la journaliste Léa Carrier part à la rencontre de Québécois qui entretiennent des relations amoureuses ou affectives avec des robots conversationnels.
Écoutez le chercheur affilié à l’Observatoire international sur les impacts sociétaux de l’intelligence artificielle et du numérique de l’Université Laval, Dave Anctil, aborder le tout, jeudi matin, à l'émission de Patrick Lagacé.
Pour lui, ce phénomène n'est pas une simple curiosité technologique, mais le symptôme d'une «épidémie de solitude» qui frappe de plein fouet la société, particulièrement les jeunes adultes.
L'expert souligne que l'humain est un animal social dont les besoins affectifs et sexuels, s'ils ne sont pas comblés par des relations traditionnelles, chercheront d'autres avenues. Loin d'être une illusion totale, ces interactions avec l'IA offrent une forme de présence et de soutien pour des personnes isolées, sans pour autant que ces dernières perdent conscience de la nature artificielle de leur partenaire.