À l'occasion de son coup de gueule, vendredi, Luc Ferrandez aborde la thèse fédéraliste défendue par Mark Carney et Stéphane Dion, suggérant que le développement du Québec a été favorisé par l'Empire britannique et la structure canadienne.
Selon notre chroniqueur, cette réinterprétation de l'histoire occulte la «pauvreté d'une violence inouïe» qu'ont subie les Québécois jusqu'en 1960, se situant alors au bas de l'échelle des indicateurs de richesse, tout juste derrière les populations noires américaines.
Écoutez Luc Ferrandez, vendredi matin, à l'émission de Patrick Lagacé.