Luc Ferrandez s'insurge contre le refus du ministre Jean-François Roberge de rouvrir le Programme de l’expérience québécoise (PEQ) ou d'accorder une clause grand-père aux candidats déjà établis.
Il dénonce une approche purement mathématique de l'immigration, basée sur un seuil de revenus de 60 000$, au détriment de l'intégration réelle et de l'humanisme.
Citant l'exemple de son père pour illustrer l'apport économique à long terme des familles immigrantes, Ferrandez qualifie de «cruauté épouvantable» le renvoi de travailleurs déjà francisés et essentiels à l'économie des régions et de la métropole.
Écoutez le coup de gueule de Luc Ferrandez, mercredi, à Lagacé le matin.
«J'en suis l'exemple parfait. Mon père, quand il est arrivé du Maroc, il a fait quatre enfants. [...] nous rapportons, chaque année [à l'Etat], plus que ce que l'Etat a investi [au total] dans mon père.»