Bernard Drainville a lancé officiellement sa candidature au poste de chef de la CAQ en fin de semaine. La course à la succession de François Legault se jouera donc entre lui et Christine Fréchette.
Le candidat est soutenu par six députés de la CAQ, trois fois moins que son adversaire.
Malgré tout, Monsieur Drainville reste confiant tout en étant conscient des défis qui l’attendent pour redresser la popularité de son parti.
Écoutez l'ex-ministre et candidat au poste de chef de la CAQ, Bernard Drainville, lundi, au micro de Patrick Lagacé.
Interrogé sur ce que serait son premier geste fort s’il est élu à la tête de la Coalition avenir Québec, l’ancien ministre a indiqué être encore en réflexion.
«J'ai lancé ma candidature en fin de semaine et puis on va réfléchir au plan de match. Je ne vais pas commencer à inventer un programme gouvernemental sur un coin de table dans une entrevue un lundi matin.»
Bernard Drainville est revenu sur plusieurs dossiers importants dans lesquels son gouvernement a été impliqué au cours des dernières années. Il a expliqué qu'il restait engagé pour la création d’un troisième lien interrives entre Québec et Lévis.
Au sujet de l’octroi d’une enveloppe provinciale pour faire venir les Kings de Los Angeles à Québec et de l’augmentation de salaire de 30% pour les élus à l’Assemblée nationale, il juge que le moment choisi n’était pas le bon.
En immigration, il s’oppose à l'octroi d’une clause grand-père pour accorder une voie vers la résidence permanente à toutes les personnes qui pouvaient bénéficier du Programme de l'expérience québécoise (PEQ) avant qu’il ne soit fermé par le gouvernement.