La 11e saison de La Voix a pris son envol dimanche soir, et le producteur et animateur Charles Lafortune s'est confié sur les défis de produire un tel monument télévisuel dans un contexte de compressions budgétaires.
Malgré une réduction de budget d'environ 30 %, l'équipe mise sur une efficacité accrue et des changements de format, comme l'allongement de la durée des prestations musicales, pour maintenir la qualité et l'intérêt des téléspectateurs.
Écoutez Charles Lafortune discuter des coulisses de la production, lundi matin, avec la chroniqueuse culturelle Catherine Brisson et l'animateur Patrick Lagacé lundi.
«En fait, on essaie de ne pas le montrer à la télé [...] À l'époque, quand j'ai commencé à faire La Voix, si tu venais en arrière-scène, c'était une fourmilière [...] Maintenant, il y a une cigale qui chante en arrière puis c'est à peu près tout. C'est beaucoup plus calme.»
Lafortune souligne également l'importance de l'émission comme tremplin durable pour les artistes, notant que plusieurs anciens candidats font maintenant carrière et voient même leurs compositions originales interprétées par de nouveaux participants cette année.
Autre sujet abordé
- Pénurie de jeunes animateurs à la télé: la difficulté de recruter de nouveaux visages face à la concurrence du Web et la longévité des émissions cultes.