Le décès d'une femme de 37 ans, abattue par les policiers de l’immigration dans l'État du Minnesota, aux États-Unis, fait jaser.
Les méthodes d’intervention de ces agents, et des policiers américains en général, sont-elles adéquates?
Écoutez Alain Gelly, policier à la retraite, et aussi professeur en techniques policières à la retraite, commenter la situation, jeudi, à Lagacé le matin.
Il souligne la perception du danger par les policiers américains, l’influence de Donald Trump sur l’ordre public, la formation insuffisante de plusieurs agents fédéraux, et les risques de dérives paramilitaires.
«La situation policière aux États-Unis fait en sorte que, dans beaucoup d'endroits, on déplore la qualité des policiers qui sont embauchés. Tout le monde ne fait pas la file l'un derrière l'autre pour avoir une job dans la police [...] Ça, c'est une réalité [...] Quand vous regardez la quantité d'interventions qu'ils font partout aux États-Unis, il y a comme un mot d'ordre qui a été lancé. C'est plus on en fait, meilleur on saura.»