L'augmentation des taux hypothécaires et la rareté des logements abordables créent une détresse psychologique majeure au Québec.
La Dre Christine Grou explique que l'imprévisibilité financière génère un stress aigu et menace l'estime de soi.
De nombreux couples séparés se voient contraints de cohabiter, faute de pouvoir racheter la part de l'autre ou de se reloger.
Cette situation peut devenir toxique pour les enfants, qui sont plus sensibles au climat émotionnel qu'au lieu de résidence.
Pour préserver leur santé mentale, les individus doivent envisager ces compromis comme des solutions temporaires et éviter l'épuisement émotionnel qui nuit à la prise de décision.
Écoutez Christine Grou, présidente de l’Ordre des psychologues du Québec, discuter du sujet avec Marie-Eve Tremblay.
«Les enfants, c'est pas tant le lieu, c'est beaucoup plus le climat dont ils vont se rappeler, puis c'est beaucoup plus d'avoir des parents qui sont présents, qui sont aimants, qui sont constants.»