Alors que les bombardements se poursuivent pour une cinquième journée au Moyen-Orient, les regards sont rivés sur le détroit d’Ormuz, qui est bloqué.
C’est dans ce passage stratégique qu’est acheminée 20% de la production mondiale de pétrole. Mardi, seuls deux navires sur les 80 qui y transitent de façon quotidienne ont pu circuler.
Les répercussions sur les prix à la pompe se font déjà sentir un peu partout à travers la planète.
Écoutez Yvan Cliche, expert en énergie au Centre d'études et de recherches internationales de l'Université de Montréal (CÉRIUM), analyser l’impact dans le domaine de l’énergie, mercredi, au micro de Catherine Brisson.
«Il y a de la nervosité dans le marché. Maintenant, il y a des pays, notamment en Asie, qui ne recevront pas les barils de pétrole ou de gaz qui étaient attendus pour soutenir leur économie. C'est clair que la ressource devient plus précieuse, et ça se reflète par le prix qui est en augmentation.»