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La crise au sein du CF Montréal

«Pour moi, le patron est roi» -Wandrille Lefèvre

«Pour moi, le patron est roi» -Wandrille Lefèvre
Wandrille Lefèvre / Cogeco Média

Le CF Montréal se retrouve encore une fois dans une tempête médiatique avec le départ - encore non officiellement confirmé - de son directeur technique Olivier Renard.

Pour en parler, Mario Langlois accueille l'ancien joueur et analyste Wandrille Lefèvre.

Premièrement, le dossier des négociations de contrat envers Mathieu Choinière est-elle la cause première de la rupture annoncée entre Renard et le propriétaire de l'équipe Joey Saputo?

«Mathieu Choinière, sa situation est un enjeu important. Il est devenu un joueur à statut dans cette équipe, c'est un incontournable qui a franchi des jalons et qui mérite effectivement d'être payé à sa juste valeur. Maintenant, dans ce genre d'histoire, c'est souvent multifactoriel. C'est souvent des éléments qui montent un petit peu crescendo et qui au bout d'un moment, tu frappes un petit peu la goutte qui fait déborder le vase.»

«Puis, c'est vrai un petit peu partout, peut-être encore plus à Montréal... Je l'ai vécu moi-même et je sais que d'autres joueurs l'ont vécu. Il y a une forme de prime et de manque à gagner que tu dois peut-être un petit peu accepter au moment où tu veux rester à la maison. C'est cruel un peu de dire ça, mais effectivement, quand tu es dans une négociation, on utilise tous les leviers.»

Wandrille Lefèvre

En définitive, comment voit-il ce qui pourrait paraître comme de l'ingérence de Joey Saputo dans les affaires courantes de son personnel de direction?

«Pour moi, le patron est roi. Le patron est roi au sens où c'est son club, c'est son argent, c'est lui qui met à risque ses billes financières pour aller de l'avant avec un projet qui, rappelons-le quand même dans le cas de Monsieur Saputo, est parti de zéro il y a une trentaine d'années et il l'a mené à une franchise en MLS qui a fait bien de belles choses.

«Parce que oui, on peut le critiquer sur certains points, tout n'est pas toujours parfait, mais maintenant, ça reste une franchise qui au cours des 30 dernières années a gravi les échelons et est désormais dans la plus haute ligue en Amérique du Nord. Il faut aussi rendre à César ce qui lui appartient. Moi, je suis de l'école de pensée que le patron est roi.

«Oui. Après, comme je l'ai dit, on peut critiquer et se demander si les choses doivent être faites comme ça. Mais le patron, il est patron pour une raison, puis c'est lui qui a le dernier mot. C'est comme ça.»

On écoute Wandrille Lefèvre...

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