Stéphanie Grammont analyse les premiers résultats financiers de SpaceX depuis son introduction en bourse.
Malgré des revenus en forte hausse tirés par Starlink, les dépenses faramineuses de l'entreprise font craindre un repli du titre.
Elle souligne que de nombreux épargnants détiennent des actions de SpaceX à leur insu via des fonds indiciels...
Écoutez la chronique économique de Stéphanie Grammond, mercredi à Cantin le matin.
Elle met également en garde contre l'engouement entourant les premiers appels publics à l'épargne (IPO), rappelant que les entreprises qui s'inscrivent en bourse ont tendance à sous-performer le marché sur un horizon de trois ans.
«Quand les dirigeants et les investisseurs qui connaissent bien l'entreprise se disent: "Ma foi, c'est le bon temps pour vendre", souvent, ça veut dire que pour les investisseurs, c'est pas le meilleur moment pour acheter.»