L’état de la rue Notre-Dame à Montréal fait de plus en plus jaser alors que son état se détériore de plus en plus.
L’endroit abrite aussi plusieurs campements de personnes en situation d’itinérance, ce qui nuit considérablement à sa perception aux yeux du grand public.
Écoutez le chroniqueur de La Presse Maxime Bergeron faire le point, jeudi, au micro de Philippe Cantin.
Selon lui, il y a eu une fracture en 1972 alors que 1 200 maisons ont été détruites pour un projet autoroutier qui a finalement été abandonné.