Environ le quart des travailleurs envisageraient de changer d'emploi, selon une récente étude de Randstad Canada. La proportion est encore plus importante chez les membres de la génération Z (les 14 à 29 ans), dont 42 % envisagent de changer d'emploi.
Ces statistiques, qui incluent toutefois les projets de mobilité au sein d'une même entreprise, ont poussé la chroniqueuse Marianne Spear à aborder un sujet connexe : la valeur réelle d'un emploi.
Écoutez sa chronique économique, dimanche, au micro de l'animateur Jean-François Baril.
«Quand on est en début de carrière, comme la plupart des membres de la génération Z, on prend souvent seulement le salaire en compte. Mais ça ne s'arrête pas là. Il y a, par exemple, les assurances collectives. Si notre employeur en paie une partie, ou même la totalité, ça peut représenter des centaines de dollars par mois.»