La performance historique de l'équipe canadienne de soccer à la Coupe du monde met en lumière la gestion humaine et rassembleuse de l'entraîneur Jesse Marsh.
À la suite de la grave blessure d'Ismaël Koné, Marsh a su unifier ses joueurs autour d'une culture d'empathie et de valorisation individuelle, propulsant l'équipe vers des sommets inédits.
Ce succès contraste radicalement avec la probable, mais controversée embauche de Mike Babcock par les Oilers d'Edmonton.
Malgré l'aval des vedettes de l'équipe, le passé de Babcock, marqué par des tactiques d'intimidation et un climat toxique, soulève des questions sur le désespoir et le manque de vision de l'organisation.
Écoutez la chronique sportive de Louis Jean, vendredi à Lagacé le matin.
«Tout ce qu’on entend de Mike Babcock, c’est à quel point c’est pas une bonne personne, à quel point il intimidait, à quel point il divisait, à quel point il créait un environnement toxique.»